Un cheval dans mon pré

équitation et développement personnel

   14 avr

Confession et retour sur terre

Le mot de la fin pour mes blogs (©julianrod)

Bonjour à tous,

Une prise de conscience m’amène à ne plus poursuivre cette aventure du blogging. Elle m’a été offerte par Chantal Attia que je remercie encore.

Je ne veux plus faire plaisir à mon égo qui croit pouvoir vous montrer la voie, vous aider à élever votre conscience ou à prendre soin de vous de façon holistique…etc. Je me rends compte à quel point mes propos ont pu être prétentieux, soufflés par un moi parasité qui se prenait pour le Bouddha du XXIème siècle. Que ceux qui me lisent aujourd’hui me pardonnent ces délires d’un égo boursouflé. Je ne m’épancherai pas en justifications malsaines, encore une fois motivées par mon système de pensées erroné.

Je vais donc poursuivre mon chemin à la découverte de l’amour, de la joie, de la paix… et aussi de mes talents et de ma vérité ? Cette route pour moi me ramène à des choses plus concrètes, plus terre à terre.

Mes talents ? Peut être sont-ils du côté du cheval, en tout cas celui-ci m’aide à rester dans l’instant présent et à travers lui je ressens beaucoup d’amour… Alors je vais mettre tout en oeuvre pour passer davantage de temps à son contact. Peut être aussi ont-ils un rapport avec l’écriture dans certaines conditions (quand je parle de moi et de mes expériences avec pour seul objectif de vous raconter ce que j’ai vécu) ? Ou le tissage, la sculpture ? Je vis littéralement ces activités : quand j’y suis, j’y suis entière (corps et âme ?). Ces tâches m’absorbent complètement, je ne vois plus le temps passer, mes pensées sont uniquement orientées vers ces actions, je ressens beaucoup de plaisir, et mon égo disparaît. Je ne ressens pas ou très peu de plaisir à écrire un article visant à vous livrer des conseils à partir de mes maigres apprentissages en équitation ou en médecine douce, parce qu’au fond je sais que je n’ai rien à vous apprendre là-dessus, je ne suis qu’une apprentie au premier jour d’ouverture de l’école, et aussi je n’ai pas de plaisir dans le fait de vous transmettre ça… Peut être en aurais-je à partager sur un autre sujet, qui sait ? Peut-être bloguerais-je plus tard sur autre chose ? Là, je me rends bien compte que je n’ai rien à vous donner. Mon magasin est vide, et le stock aussi.

Je vais poursuivre mes explorations, et apprendre à écouter ce qui est bon pour moi, et non pour mon égo. Un conte, appelé « Vassilissa » et  relaté par Clarissa Pinkola Estès dans « Femmes qui courent avec les loups », que j’ai lu hier soir comme par hasard ;-) , relate exactement ce processus de retour vers l’intuition, le coeur, et les étapes à franchir… Je vais commencer à faire confiance à la vie pour me guider. J’arrête de vouloir passer sans cesse en force. Je dépose mes armes aujourd’hui. Ma vie n’est plus un combat, que ce soit pour avoir de l’audience sur mes blogs, trouver des sujets d’article, me pousser à créer des podcasts ou des vidéos…etc.

Je souhaite laisser la vie couler en moi le plus librement possible, dans la mesure de ce que je peux le faire aujourd’hui, à mon niveau. Mes mots ne sont pas toujours justes et reflètent la difficulté que j’ai encore à parler avec mon coeur.

J’ai le profond désir d’être juste envers moi, envers vous tous, et de ne pas jouer le jeu de mon égo. Je souhaite vivre dans l’amour, l’amour pour moi et pour la vie, pour mes proches. Or comment m’aimer si je sens que ce que je fais sur mes blogs ne sonne pas juste, ne me correspond pas ? Je n’ai rien à vous montrer, je ne suis qu’une étudiante en amour inconditionnel, module qui n’existe dans aucune université !?

J’arrête donc de me répandre en bons conseils sur mes blogs. Je vais simplement continuer à les appliquer pour moi. Cette décision m’enlève un poids, celui que mon égo faisait peser pour que j’aille jusqu’au bout de l’expérience, pour que je rentabilise l’investissement, pour que je me batte pour me faire un nom dans le milieu du blogging, pour que mon blog ressemble à quelque chose, pour que j’ai des trucs intéressants à vous raconter, pour publier au moins un article par semaine…etc. La liste est longue des obligations que je m’étais imposées !

Alors c’est tout. Je me libère. Je scanne ;-) et je passe à autre chose. Après tout, j’ai le droit de me tromper ?.

 

A chacun de trouver sa route.

Bon vent à tous,

Aude

PS : et même là, en écrivant cet article de « fin », je sens bien que je fais plaisir à mon égo, qui voulait une chute digne de lui ?!


   11 avr

Fatigué ? Un calin au cheval pour un réalignement énergétique !

bisou-cheval-bara

Un cheval prêt pour le bisou ! (© Aude Bara)

Petite réflexion du jour sur le cheval et ses effets sur la fatigue, suite à une expérience que j’ai vécue la semaine dernière.

Des fatigues, il y en a de toutes les sortes !

Je me sentais fatiguée sur tous les plans !

D’abord une fièvre qui m’assaille de temps à autre, quelques heures et puis s’en va… A moins que je supporte mal le climat et que mon thermostat soit déréglé. Et des bâillements à m’en décrocher la mâchoire !

Ensuite, une impression de revenir en arrière, de retomber dans de vieux schémas mentaux dont je m’étais débarrassés, comme la négativité, le jugement, etc… Je ressasse mes angoisses sur mon futur.

Après, forcément toutes ces pensées soulevaient des émotions de découragement, de tristesse, de colère aussi. Je n’en ferai pas toute la liste !

Et pour finir tout cela avait tendance à me déconnecter de ce lien au Grand Tout que j’entretiens depuis quelques mois.

Bref, un tableau noir ? Et à la craie écrit dessus : « cours d’équitation », alors que je n’ai qu’une envie, hiberner au fond de ma chambre !

Le cheval, remède miracle en cas de fatigue aigüe !

Bon ben, on y va ? Direction le centre équestre, et je me demande en conduisant si j’arriverai à tenir le choc ! C’est vous dire l’état lamentable dans lequel je me sens !

Mais c’était sans compter sur le grand air, la nature… et le cheval. (Lire la suite…)


   08 avr

Inspirée par l’ambiance énergétique des tropiques

Lire
oreille-cheval-bara

Oreille, sons, inspiration ! (© Aude Bara)

L’ambiance des soirées tropicales de ces jours derniers m’a inspiré un poème… Je vous le livre tout frais sorti de mon cerveau  avec  le podcast de ces sonorités bien particulières.

 

« J’irai vivre en Amazonie

Pour ses chamans et sa forêt

J’m'en fais l’idée d’une étourdie

Qui cherche encore ses intérêts

 

Un soir d’avril bien arrosé

Pluie torrentielle toute la journée

J’m'amuse à saisir les sonorités

De ces nuits un peu agitées

 

Crapaud buffle et autres bruits

La nature est criante la nuit

J’garde dans mon coeur tous ces sons

Grâce à eux j’ai su toucher l’fond (Lire la suite…)


   06 avr

La vie, c’est pas sérieux !

eclats-rire-radada

Rire est le propre de l'Homme ! (©rAdAdA)

Du plus loin que je me souvienne, j’aime rire ! Pas vous ? Petite, je faisais le pitre parce que j’aimais voir les miens sourire à mes facéties, et parce que j’aimais profondément la légèreté et la joie, la  communion aussi, que provoquent des éclats de rire partagés ! Certes, j’aimais avoir un public, qui n’aime pas voir ses bons mots appréciés des autres ? Et rire seul en lisant un livre ou en prenant conscience d’une croyance, qu’est ce que c’est agréable aussi ! Le rire est le propre de l’homme, non ? En tout cas je partage ce que Rabelais faisait dire à Gargantua…

Rire de la vie, ça change tout !

Dans notre société très sérieuse, il faut même des stages de rigolothérapie ou de risothérapie pour réapprendre à rire ! Quelle folie ? Ne sommes nous pas tombés sur la tête à prendre nos vies au sérieux, au point d’en oublier comment rire ? Les adultes sont tellement tristes que ça ne donne pas envie aux enfants de grandir ! D’ailleurs nombre d’entre eux se suicident à l’adolescence…

Pourtant, rire de la vie est la véritable sagesse ? C’est faire preuve de recul sur les situations que nous rencontrons. Et surtout, garder dans un coin de l’esprit que cette expérience terrestre est avant tout une partie de plaisir ! Oui, nous sommes là pour profiter joyeusement de la vie, et pas pour nous prendre la tête ! (Lire la suite…)


   04 avr

Chronique du livre « l’homme et le cheval en harmonie » de Ray Hunt

Cette chronique est la première d’une série de livres sur les relations homme-cheval, l’éthologie, l’équitation… que j’ai l’intention de vous faire partager !

Je débute donc cette série par le seul livre que nous ait laissé Ray Hunt, célèbre chuchoteur américain, et l’un des pionniers de cette lignée de nouveaux maîtres « équestres ».

Phrase résumée du livre : Ray Hunt délivre sa philosophie de la relation homme-cheval, où l’harmonie repose sur le respect et la compréhension mutuels. Seul ouvrage de ce pionnier, Ray Hunt a ouvert la voie aux fameux chuchoteurs et dit détenir tout son savoir de Tom Dorrance. Dans ce livre, il expose sa vision de l’éducation du cheval, où le point de vue et le ressenti de l’animal sont véritablement les guides de l’homme dans cette finalité de dressage pour le travail en ranch.

Ce livre a été édité en version originale en 1978, sous le titre « Think harmony with horses ».
En France, il a été traduit de l’américain par Isabelle Nancy et est paru en novembre 2002 aux éditions Actes Sud (154 pages) sous le titre « L’homme et le cheval en harmonie : pour approfondir la relation entre le cheval et l’homme », préfacé par Elisabeth de Corbigny.

Introduction

Ray Hunt considère chaque cheval comme un ami potentiel de l’homme, et donc le traite avec les mêmes égards que pour un ami humain : il ne force pas le cheval en quoi que ce soit, il lui présente les choses de la bonne façon et le laisse trouver par lui-même comment y répondre. Ray Hunt revient sur sa propre motivation : se dépasser lui-même pour faire, chaque jour, un meilleur travail avec le cheval, meilleur que la veille. Et pour cela, travailler sur soi avant tout : apprendre à être attentif et vigilant à tout moment à ce qu’on ressent vis-à-vis de son cheval et de sa réaction, et comprendre ce qui se passe. « Le cheval vous apporte les réponses à vos questions et vous interroge à son tour pour savoir si vous être sûr de vous ». C’est un véritable mode de vie que Ray Hunt propose ! (Lire la suite…)


   01 avr

La clé pour sortir de l’impasse

Vous savez déjà que je suis une fan de Chantal ATTIA ? Non, vraiment ? Alors lisez plus attentivement mes articles, et j’en parle aussi sur « Fortifiez-vous la Vie ! » ! Hihihi

Son enseignement est d’une limpidité… Toutefois, il faut le relire de temps à autre pour en accroître la compréhension,  au fur et à mesure de sa propre évolution ! Et c’est ce que j’ai fait, j’ai recommencé à lire « Réaliser l’Union : un processus de conscience », son premier livre.

Je vous le conseille, tout y est en matière de développement personnel. Avec moult exemples pour une meilleure compréhension… Depuis le corps, en passant par le mental, puis les émotions et pour finir le plan du coeur, et l’énergie « non qualifiée », ce que j’appelle peut-être à tort la spiritualité, elle épluche notre fonctionnement et nous en donne les clés. Il n’y a plus qu’ à mettre en pratique !

Première clé : les pensées

Cette relecture a été l’occasion d’un nouveau déclic : l’importance de nos pensées, et le choix que nous avons de les modifier… Encore faut-il en être conscient ?! (Lire la suite…)


   31 mar

La solitude du dépressif

solitude-niroshanasattambiralalage

La dépression isole... (©Niroshana Sattambiralalage)

La dépression, difficile à vivre sur le moment, mais j’en conserve un excellent souvenir ! D’ailleurs ce matin, je me réveillais en pensant à cette période de l’année dernière où j’étais au fond du trou, et où je me suis sentie pas mal isolée…

La solitude au milieu de sa propre famille !

Isolée d’abord de ma propre famille. Enfants trop jeunes pour comprendre réellement les enjeux de ce qui se passait pour moi. Et mari qui ne voyait qu’une « maison à faire tourner ». Heureusement, il a fini par prendre la mesure de ma souffrance (et moi de la sienne), grâce à quelques discussions à coeur ouvert… Et s’il ne pouvait pas vraiment m’apporter d’aide, mon problème étant le mien avant tout, au moins n’était-il plus dans l’attente pressante que tout s’arrange et reparte comme avant. Il m’accordait enfin un souffle d’air pour que je puisse me retrouver… au lieu de me bousculer pour que je fasse, fasse, fasse, et que j’arrête de tourner en rond.

Ah, comme j’aurais voulu pouvoir prendre mon temps, le temps de me vautrer dans ma dépression, de rester au fond de mon lit des jours entiers en tête à tête avec moi-même… Au lieu de me lever tous les matins à la même heure pour que les enfants soient à l’école et prennent déjà bien le pli de toutes les obligations de la société ! (Lire la suite…)


   30 mar

L’amour comme source de dépassement de soi ?

developpementpersonnel.orgC’est le nouveau thème pour le festival d’articles  » A la croisée des blogs », cette fois la rencontre est organisée par Elisandre du blog « Le Royaume Amoureux ».

Qu’en dire ? Le dépassement de soi ne peut être motivé que par deux raisons :

  1. des croyances pourries qui obligent à faire plus et mieux pour gagner plus d’argent ou de reconnaissance, et dont la source est le besoin de l’amour des autres ?
  2. ou bien une saine envie de progresser. par amour pour soi et parce qu’on a confiance en soi, on sait qu’on pourra le faire.

Voilà ce que m’a inspiré cette question spontanément ! Et je me suis dit « ben c’est tout, j’ai rien à ajouter ! ». Bon, c’était pas un de mes meilleurs jours, aussi je vais tenter d’élaborer un peu plus sur le sujet, à tête reposée…

Comment me dépasser ?

Pour moi, pas de dépassement de soi sans motivation profonde. D’abord le dépassement de soi s’inscrit dans la durée, j’y vois la notion de long terme derrière, d’efforts aussi pour y arriver, toutes proportions gardées !

Par exemple, se dépasser pour courir un marathon. Je me suis engagée dans cette aventure il y a 3 ans déjà, avec pour objectif de courir le marathon de la Baie du Mont Saint-Michel en moins de 3h30. Pendant 4 mois, j’ai vécu marathon quasiment au quotidien, fractionné, séance de long…etc Jusqu’au jour J : la course a été une belle aventure, avec une superbe vue sur la côte, la sensation de facilité sur la première moitié, puis un peu la galère pour le reste. Et une temps exact que je ne connaitrai jamais puisque le système de puce a planté et que je ne me suis pas chronométrée. 3h46 officiellement. Mais qu’importe finalement ? Je l’ai fait… et puis c’est tout, je n’ai plus eu envie de refaire ces efforts de préparation. Un marathon pour moi, c’était assez ! Un dépassement limité ou le contre-exemple de ce que je veux vous démontrer ? (Lire la suite…)


   26 mar

Est-ce que c’est vrai ? Débarrassez-vous de vos croyances !

nez-cheval-jurvetson

A quoi pense-t-il ? (©jurvetson)

Vous n’êtes pas vos pensées ! Vous avez déjà entendu cela ? Qu’en pensez-vous justement ? Hihihi !

En développement personnel, aucune prise de conscience, aucune avancée, aucune évolution, aucun progrès n’est possible sans ce préliminaire indispensable : observer ses pensées. C’est la première chose à faire ! Prêter attention à la nature des pensées qui occupent votre cerveau à longueur de journée ! Car comment prendre confiance en vous si vous avez un mental qui débite des sornettes plutôt négatives sur votre compte ? Comment croire en votre projet et en une réalisation possible lorsque votre cerveau échafaude toutes les hypothèses imaginables selon lesquelles ça ne marchera pas ?

La seconde chose à faire, c’est de voir que vous pouvez réorienter vos pensées. Le voir vraiment, ce n’est pas un conte de fées, c’est une réelle possibilité qui vous est donnée. A vous de voir si vous la prenez ou pas ! Vous pouvez apprendre à faire taire vos pensées destructrices, non pas en méditant devant un mur blanc pendant des années, non ! Il y a plus simple ! Il suffit de les reconnaître et de ne leur accorder aucune importance… C’est de la méditation dans le flot de la vie ! Si vous n’alimentez pas vos pensées, elles ne feront que passer dans votre tête sans s’accrocher ! Et même mieux, vous pouvez les contrer par une pensée positive, un truc produit par votre cerveau et sous votre directive, qui va leur rabattre le caquet ! Si si si, ça marche. Et il suffit de peu, pour que le cercle vicieux de la négativité soit rompu et que la spirale vertueuse de la positivité commence à s’enclencher.

Vous savez ce que votre système de pensée vous dicte à longueur de temps : des croyances. Des croyances issues de votre éducation, de votre enfance, de choses que vous avez entendues ici et là et que vous avez interprétées, même si elles ne vous étaient pas adressées au départ… Et ces croyances, vous allez les repérer au fur et à mesure de l’attention que vous allez apprendre à porter sur vos pensées. (Lire la suite…)


   23 mar

Transition, avec ou sans cheval !

chevaux-montagne-ericbachellier

Des chevaux en liberté, miroir de mon plus ardent désir ? (©Eric Bachellier)

Je me sens « le cul entre deux chaises »… D’une part, je sens bien que le mur auquel j’étais adossée jusqu’ici pour faire mes choix de vie se délabre briques après briques et laisse la place à davantage de liberté. Ouf ! Mais d’autre part, il y a encore quelques briques tenaces, genre les fondations (?) qui m’empêchent de vraiment prendre mon essor…

Ce matin, j’ai lu avec plaisir le nouvel article de Chantal Attia sur Facebook : mon égo était tellement content de lui avoir inspiré cette mise au point. Et comme d’habitude, Chantal Attia trouve les mots justes pour me faire comprendre qu’être passionnée de développement personnel, c’est normal ! Ce qui ne veut pas dire de devoir en faire son métier !

Les enfants, miroirs de mon désespoir !

Une image me vient, celle de mes enfants. Elle illustre bien mon propos et ma difficulté actuelle à trouver ma place, à changer de mode de fonctionnement.

Je reconnais toute l’importance de l’amour et de l’approbation que des parents doivent (pas le choix, hein !) ressentir pour leurs enfants, et aussi la nécessité de les laisser vivre, bouger,  expérimenter, se marrer, crier…etc

D’où cette réflexion à double sens.

Effectivement, l’école telle que nous la connaissons pour la plupart, celle qui dépend de l’Education Nationale, n’a pas grand chose à leur donner pour expérimenter et trouver leurs talents. Elle se résume à un bourrage de crâne pour le fond et une structure rigide pour la forme… Bref, nos enfants y apprennent à devenir des moutons bêlants (pardon les moutons, qui n’y sont pour rien) qui ne pourront pas s’épanouir dans la vie, sauf sursaut de conscience suffisant pour qu’ils ruent dans les brancards ! Mais rien n’est perdu, je l’ai bien eu, ce déclic ! (Lire la suite…)